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mercredi 19 décembre 2012

6. FORTON, ou Vaillant à l'heure américaine !

De tous les sujets et récits abordés et "exploités" chez Vaillant, il est un thème qui a toujours fait l'unanimité, de manière presque caricaturalement contradictoire : le western ! Cette thématique sera développée dans le film, car elle correspond à un véritable phénomène culturel et sociologique de l'après-guerre (jusqu'au milieu des années 70)
Dans un illustré pourtant destiné dès le départ à la jeunesse "progressiste", issue du PCF (et de manière générale peu encline à une attitude complaisante vis-à-vis de tout ce qui vient des Etats-Unis...), le western sous toutes ses formes a été le genre-phare pendant plus de 3 décennies. 
L'exotisme des grands espaces et des conflits qui se résolvent à coups de revolvers ont fait fantasmer des générations de lecteurs et de cinéphiles, particulièrement au lendemain de la Seconde Guerre. Une génération inondée d'un coup par le cinéma américain et ses mythes.


Ci-dessus : un supplément au Vaillant 552 (1955) proposant l'un des westerns vedettes de l'époque dans le journal, "Sam Billie Bill" dessiné par Lucien Nortier, et à droite la couverture du Vaillant 1010 (de 1964), qui met l'indien à l'honneur, comme ce sera souvent le cas dans les récits illustrés et les BDs.
Parmi ces jeunes gens imprégnés par le western et la série noire américaine (y compris avant-guerre, avec la lecture des BDs américaines importées dans "Hop-là" et "Robinson", par exemple)), il y avait notamment Gerald Forton (né en 1931 ; petit-fils de Louis Forton) et Roger Lecureux (né en 1925, scénariste-vedette de Vaillant et l'un des futurs rédacteurs en chef de Pif-gadget - son personnage le plus célèbre étant Rahan).

(Gerald Forton et l'un de ses chevaux en Californie, 2007
image © Amélie Boiron)
Gerald Forton réside depuis 32 ans aux Etats-Unis. 
Passionné de chevaux, il possédait un ranch dans le sud-ouest de la France, et aujourd'hui il lui arrive encore de participer à des démonstrations de rodéo en Californie...
Les lecteurs de Spirou se souviennent de ses bandes pour les "Histoires de l'Oncle Paul". Les lecteurs de Pilote gardent un souvenir nostalgique de son dessin pour Bob Morane.

Quelques amateurs de BD classique franco-belge savent qu'il a dessiné le premier tiers de l'album "L'affaire du collier" de la série Blake et Mortimer.
Ces 16 premières planches sont un étonnant compromis entre le style très pointilleux de Jacobs et la manière "américaine" de Forton, jusque dans les encrages.
Pour ceux qui auraient des doutes, il suffit de comparer les premières pages avec les dernières... ou de remarquer ci-dessous, avec la 1ère case de l'album, la manière élégante de dessiner les femmes... ce que semblait se refuser le créateur de Blake et Mortimer !
Les bédéphiles américains connaissent de lui ses collaborations à Marvel ou DC Comics (Jonah Hex, ou le super-héros Black Lightning...).
Quelques réalisateurs américains ont conservé certains de ses storyboards pour des séquences de films (voir dans les liens, un peu plus loin)

Les anciens lecteurs de Vaillant puis Pif-gadget se rappellent de son style si "américain" pour des westerns et récits policiers, mais avant tout pour son "Teddy Ted", magnifique western réaliste qui renvoyait autant aux films de John Ford, Henry Hattaway ou Anthony Mann qu'aux débuts du western-spaghetti. Je ne suis pas le seul à penser que Teddy Ted, que Forton a dessiné pendant 11 ans, est son véritable chef d'oeuvre et la série qui lui est la plus proche (style, thèmes, souci du réalisme...). Si Blueberry est sans doute - en France - la référence absolue du western réaliste en BD, Teddy Ted restera peut-être "l'autre grand western en BD" méconnu, plus classique mais néanmoins passionnant.

Dans Pif-gadget, en 1975, lorsque la rédaction décide d'abandonner Teddy Ted - considéré comme appartenant trop au passé - Gerald Forton allait se voir proposer pendant une année l'adaptation de la célèbre série TV "les Mystères de l'Ouest"...



(ci-dessus à g. : la dernière planche du 1er "Teddy Ted" (scénario de Jacques Kamb, dessin de Hidalgo, alias Yves Roy) et à droite l'annonce du retour du Teddy Ted "new look", scénarisé par Lecureux et dessiné par Forton - en 1964)

J'ai eu l'occasion d'interviewer Gerald Forton à trois reprises, ce qui permettra d'aborder dans le film cet aspect très intéressant de la culture populaire "jeunesse", y compris dans Vaillant. Il m'a raconté la manière dont le western est arrivé pour les gens de sa génération, son travail avec Roger Lecureux, comment Vaillant était perçu et aussi une anecdote sur l'un des très rares petits accrocs "idéologiques" avec la rédaction, sur une BD guerrière - alors qu'en fait on l'a toujours laissé totalement libre de s'exprimer graphiquement et proposer des récits inspirés de classiques américains dans ce journal communiste !

Et il a dessiné pour la caméra ce qu'il aime le plus au monde : les chevaux...
Le dernier tournage a eu lieu début décembre 2012, puis Gerald a repris l'avion. Le reverra-t-on en France ? A suivre...

Il y a 3 ans, j'avais réalisé un petit sujet vidéo sur Forton, mais l'ai retiré provisoirement, car d'une part il contient des images que je souhaite garder pour le film, et d'autre part je mettrai en ligne d'autres sujets avec Gerald...
Au passage, je tiens à remercier chaleureusement Gérard Boiron et toute sa famille pour leur accueil et pour la possibilité qui m'a été donnée grâce à eux de rencontrer et d'interviewer Gerald Forton (sans oublier la gastronomie angevine, qui est un autre sujet, trop long à développer ici ! haha). Merci également à Paul Leroux, à la librairie Amazonie BDfan de Forton qui m'a permis de tourner en toute impunité dans sa librairie envahie d'aficionados en file indienne, leurs albums à dédicacer à la main...



Je renvoie aux sites ci-dessous pour en savoir plus sur la carrière phénoménale de Gerald Forton, et aussi sur Teddy Ted :







... et ne pas oublier la somme astronomique que représente le livre de Richard Medioni, "L'histoire complète 1901-1994", sur la saga de Vaillant, Pif et quelques autres, qui contient un chapitre sur Gerald Forton (auquel je ne suis pas peu fier d'avoir contribué). 


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Débuts de Forton chez Vaillant en 1950, en même temps que Jean-Claude Forest : dans le premier "petit format" français : 34 Caméra (également baptisé au début "34 aventures") dans lequel ont démarré quelques pointures de la BD française, notamment J-Claude Forest et Paul Gillon !.  On remarque immédiatement, ci-dessous, l'influence des BD américaines de l'époque, notamment celles dessinées par Milton Caniff.




Le "Red Ryder" de Fred Harman, créé avant-guerre, est l'une des références les plus souvent reconnues par Gerald Forton lui-même, quand il dessinait Teddy Ted. Il m'a raconté avoir apprécié le réalisme de l'ambiance de ce western, et le fait que le cow-boy n'y soit pas uniquement une figure mythique, mais un vrai "garçon-vacher" !











Gerald Forton a appliqué son style très "américain" à l'un des personnages-phares de Vaillant : le journaliste enquêteur Jacques Flash. A comparer avec son "Bob Morane", qu'il dessinait en parallèle à la même époque.
(Pour la petite histoire, certains récits étaient écrits par Georges Rieu, futur rédacteur en chef de Vaillant et créateur de la formule Pif-gadget...)

L'un des passe-temps de Forton, devant l'une de ses lectures d'enfance. 
(photo prise en 2010). Il m'a d'ailleurs confié que selon lui, Robinson (qui ne contenait que des bandes américaines importées) a été un peu la matrice de la maquette de Vaillant, au niveau de sa composition et de l'agencement des séries qu'il contenait.


En 1973, Teddy Ted est l'un des rares personnages de Pif-gadget qui ait droit à son trimestriel. Dr Justice connaitra le même honneur ; Rahan sera le seul personnage à poursuivre l'aventure de la publication indépendante au-delà de Pif. 
(Ci-dessus : case de démarrage "classique" pour Teddy Ted, dans le n.192 de Pif-gadget.
On sent le plaisir qu'éprouve Forton à dessiner l'arnachement du cheval.)


La reprise des "Mystères de l'Ouest" dans Pif-gadget en 1975 correspondait à une vague d'adaptations de séries à succès de la TV. Malheureusement les récits trop courts et aussi certaines mises en couleurs hasardeuses (par un stagiaire daltonien ??) ont sans doute peu fait pour qu'elle dure... 
(ci-dessus une planche originale et sa parution en version "colorisée" dans Pif-gadget...)


Exercice toujours périlleux avec "Forton le taciturne" : l'interview devant une caméra !
Ici, en décembre 2012 devant quelques belles planches de Teddy Ted ou Bob Morane, après leur exposition au festival Angers BD.



35 ans après la fin de la série dans Pif-Gadget, Gerald Forton s'est amusé à réaliser un épisode inédit de Teddy Ted, comme un clin d'oeil au passé. Récit précédé d'une interview très intéressante par Louis Cance et Bertrand Pissavy-Yvernault.

 

Evénement rare : séance de dédicaces de Forton à Paris, dans la librairie "Amazonie BD".
Un public de lecteurs admiratifs, qui a l'impression (à juste titre !) de se retrouver devant un monument de la BD... 


Au moins, les dédicaces de Forton valent le détour, surtout lorsqu'il croque Teddy Ted sur son cheval, par exemple. 
:-)


Et pour finir : on n'oubliera pas que Gerald Forton est le petit-fils du créateur des Pieds-Nickelés ! Il a très peu connu son grand-père, disparu alors qu'il était enfant, mais il est resté attaché à ces personnages... qu'il est d'ailleurs en train de reprendre à son tour, pour des récits inédits. On verra le résultat dans les mois qui viennent...  (photo prise en 2008)

Une photo très "lonesome cowboy" de Gerald Forton sur son cheval, face au désert du Mojave en Californie, prise en mars 2013 :


jeudi 19 juillet 2012

1. Moteur !

Qu'on appartienne à la génération des vieux trentenaires ou à celle des jeunes quinquas, le nom de "Pif-gadget" suffit pour qu'immédiatement toute une ribambelle d'images colorées surgissent à l'esprit : pour les uns c'est le souvenir des fameux gadgets qu'on déballait le jeudi matin (puis le mercredi ou le lundi ou le samedi, selon la période...) pour les casser souvent avant le coucher du soleil. Les autres, les plus nombreux, ressentent évidemment un vent de nostalgie liée à ces compagnons d'enfances qui se nommaient Rahan, Docteur Justice, Placid et Muzo, Totoche, Dicentim le petit Franc, Gai-Luron, ou pour les plus pointus d'entre eux, les Pionniers de l'Espérance ou Corto Maltese...

Pour les Français nés juste avant ou après la Seconde Guerre, c'est le nom "Vaillant" qui résonne à la manière d'un cri de ralliement, et qui recoupe une histoire assez extraordinaire de la bande dessinée française, pendant un quart de siècle... avant la mue de la fin des années 60 : "PIf-Gadget" prendra alors (en février 1969) le relais pour un autre quart de siècle.
Car - il est toujours bon de le rappeler pour les plus jeunes - "Vaillant", c'est bien l'organe de presse, issu des jeunesses communistes résistantes, qui est devenu à la fois le concurrent direct de la presse jeunesse franco-belge (Spirou, Tintin, etc..), de la presse jeunesse française catholique (groupe Bayard et Fleurus) et des illustrés d'origine américaine (qu'on trouvait dans "Robinson", puis "Mickey", etc..)

Voilà pour un résumé très très succinct.

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(Le 1er numéro de Vaillant (en fait le n.31 du "Jeune Patriote"), puis une version de "Vaillant le journal de Pif" dans les années 60, et enfin le 1er numéro de "Pif-Gadget" en 1969)

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Depuis 2007, j'ai entrepris un premier travail de recherches et surtout d'enregistrement de témoignages audio-visuels. Il s'agissait dans un premier temps d'accompagner en quelque sorte le travail effectué par l'équipe qui avait publié un beau livre consacré à l'histoire du journal Pif-Gadget, et de multiplier les contacts avec les anciens auteurs du journal, pour faire partager sur les nouveaux médias (internet...) leur expérience dans cette presse jeunesse dans les années 50 à 90. 
La page Dailymotion consacrée à ces vidéos se nomme "Gadgetus" - titre des pages des premiers Pif-Gadget consacrées au gadget ! - et y regroupe les vidéos tournées sous le sigle générique "Nos années Vaillant / Pif".

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FLASHBACK : un reportage-documentaire vidéo sur Pif-Gadget en 1999 !
En 1999, le réalisateur Marc Rouchairoles a eu l'idée de suivre les pas d'un collectionneur et fana de Pif-Gadget, Christophe Ménier, pour aller à la rencontre des auteurs du journal.
Ce documentaire existe encore sous forme de DVD. On y découvre quelques grandes "vedettes" du journal, et notamment quelques "figures" aujourd'hui disparues, telles que Roger Lécureux (scénariste de Rahan et membre historique de la rédaction des débuts), Jean Tabary, Paul Gillon, etc... Réalisé avec des moyens limités et dans le format vidéo de l'époque, ce film permet néanmoins de voir à l'oeuvre et d'écouter parler ces artistes, ce qui en fait de facto une archive historique incontournable !

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En 2004, la ressortie du titre "Pif-Gadget" sous une nouvelle forme pendant 3 ans, malheureusement éphémère, avait également relancé l'intérêt pour cette histoire.

Richard Médioni, ancien rédacteur en chef de Pif-Gadget et auteur du livre "Pif-Gadget, la véritable histoire - des origines à 1973", m'avait vivement encouragé à poursuivre mes travaux de "recueil de témoignages" en vidéo et je m'étais décidé à en faire un grand film documentaire qui ne se contenterait pas d'une succession d'interviews, mais tenterait au fil de ces témoignages de reconstituer l'évolution d'une certaine jeunesse française durant les "trente glorieuses", et de raconter la manière dont on s'adressait à eux, dont on nourrissait leur imaginaire, et au passage ce projet serait également une manière de remettre certaines pendules à l'heure, de restituer l'histoire contemporaine "populaire" vue et vécue à travers le prisme de la jeunesse. Le fait que les éditions Vaillant soient issues directement de comités liés au PCF est évidemment une sorte de "pierre angulaire" de cet édifice, mais l'évolution du journal et la qualité de ses auteurs s'est parfois révélée totalement indépendante de cette quasi-tutelle.
Et puis, il reste beaucoup de faits et d'informations formidables à partager, faire connaître, parfois corriger. Un fourmillement d'images et d'archives pour offrir un éclairage, sinon totalement original, en tous les cas très riche et stimulant, pertinent et impertinent, parfois émouvant sur cette période "illustrée".


(ci-dessus : Richard Médioni, lors d'un long entretien pour le film, tenant en mains une pièce très recherchée des collectionneurs : le fameux Pif-gadget contenant les "pois sauteurs"... encore dans son emballage d'origine !
Ci-dessous, Georges Rieu, rédacteur en chef qui a lancé la formule "Pif-Gadget", ici s'amusant d'être caricaturé par Gotlib dans un gag de Gai-Luron...))

Depuis 4 ans, ce projet documentaire s'est développé, et il prenait parfois la tournure d'une course contre la montre. Les auteurs et ancien collaborateurs de Vaillant et Pif-Gadget encore parmi nous ont souvent démarré leur carrière dans les années 1950 ! Pour certain, comme Kline (dessinateur de la bande "Loup-Noir" dans Pif-Gadget), cette carrière a même démarré à la fin des années 40. (il a aujourd'hui 91 ans)
Par conséquent, il y a une certaine urgence à recueillir des témoignages.
Je me suis suffisamment lamenté sur le fait de n'avoir pu interviewer Raphaël Marcello et Jean Ollivier (respectivement dessinateur et auteur de "Dr. Justice", disparus à 2 ans d'intervalle, en 2005 et 2007), ni Jean Tabary (décédé en 2011), Roger Mas (dessinateur le plus ancien de Pif après son créateur Arnal), disparu en 2010, Paul Gillon (également décédé en 2011)...
Travaillant seul en fonction des possibilités et des rencontres, mais à chaque fois dans un cadre professionnel (tant pour l'image HD que pour la prise de son), j'ai ainsi pu récolter des images inédites et souvent très précieuses.
Une vingtaine de témoignages et d'autres images forment le coeur de ce corpus d'un genre particulier, visant à restituer une certaine mémoire illustrée de la jeunesse française (mais également hors de France, comme nous aurons l'occasion d'en parler !).

(ci-contre : dessin-gag de Jacques Kamb, peu après notre première rencontre... par caméra interposée !)

Les prochains articles de ce blog apporteront quelques éclairages sur divers personnages rencontrés durant le tournage, évoqueront les tournages eux-mêmes - passés ou à venir - ainsi que les documents trouvés, les recherches en cours, et constitueront (comme l'intitulé du blog le laisse pertinemment entendre... haha) une sorte de "journal de bord" de cette entreprise démarrée il y a plusieurs années et qui connaîtra un aboutissement à la fin 2013.

Et ce n'est pas tout...

D'autres événements liés à l'univers de Vaillant et Pif se profilent à la rentrée... et les lecteurs de ce blog en seront les premiers informés !
Des surprises de taille... 
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Mais avant toute chose, je profite de ce 1er article du journal de bord pour partager quelques liens très utiles ou amicaux, qui ont permis parfois de démarrer une belle histoire, ou bien donnent à voir et parfois découvrir pour la première fois des documents magnifiques. C'est ma manière de les remercier d'être, eux aussi, ces ados éternels et éternellement émerveillés qu'on ait pu s'adresser à leur enfance en leur ouvrant autant de portes...

(une série extraordinaire de fascicules retraçant de nombreux épisodes de l'histoire de Vaillant et Pif-Gadget, réalisés par Richard Médioni et Françoise Bosquet, avec l'aide d'Hervé Cultru, Mariano Alda, Bernard Ciccolini et plein de collaborateurs enthousiastes. Et c'était gratuit ! Malheureusement les numéros ne sont plus en ligne...)

(Le site par lequel beaucoup de choses ont démarré, et notamment le livre de Richard Médioni, qui avait en quelque sorte lancé sur ce site les premiers articles de son futur ouvrage) - réalisé par Philippe Baumet

(on y retrouve une série de clip et vidéos exclusives consacrées à des personnalités ou événements liés à Vaillant ou Pif)

(Une partie du forum "Pimpf" est consacré à l'univers de Vaillant et Pif)

(On y trouve régulièrement des articles mettant en valeur de magnifiques illustrations choisies dans l'histoire du journal Vaillant ou Pif)

Les liens vers d'autres sites "amis" et généralement incontournables viendront agrémenter les articles suivants... ;-))

Jean-Luc Muller - juillet 2012



Clin d'oeil : dans le film "Peur sur la ville" d'Henri Verneuil (tourné en 1974, alors que Pif-Gadget est encore à son apogée !), on voit Jean-Paul Belmondo feuilleter un... "Docteur Justice")